Formation Hypnose Ericksonienne

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Idées reçues

5 idées reçues sur l’hypnose

Le 08 septembre 2013 à 17h00 - par Karen Jégo

Hôpitaux, cliniques et cabinets médicaux font de plus en plus appel à l’hypnose. Pour chasser l’anxiété, éviter une anesthésie générale ou soulager certaines douleurs, cette technique présente de nombreux avantages. Pourtant, les préjugés sur l’hypnose ont encore la vie dure. On fait le point.

Quand on est hypnotisé, on est endormi

Faux. Bien que le mot vienne du grec « hypnos », qui signifie « sommeil », l’hypnose n’entraîne pas un état d’endormissement mais plutôt une modification de l’état de conscience. D’ailleurs, pour que cela fonctionne, il faut que le patient le souhaite. « En fait, on n’est pas hypnotisé. On se met soi-même dans cet état. Le praticien crée juste le contexte favorable pour que ça arrive. Avec quelqu’un qui dit ne pas croire à l’hypnose, mais qui est d’accord pour collaborer, ça marche », affirme le Pr Marie-Elisabeth Faymonville, anesthésiste-réanimateur et algologue (spécialiste de la douleur).

L’hypnose, c’est une forme de manipulation

Faux. Un bon hypnothérapeute ne vous fera jamais rien faire contre votre gré. « Certes, une fois que vous glissez dans l’hypnose, vous changez complètement la façon dont votre cerveau travaille, précise le Pr Faymonville. Vos capacités de jugement, d’analyse et de raisonnement diminuent. Vous devenez plus suggestible, et donc la manipulation n’est pas loin… Ce qui compte, c’est de choisir un praticien qui a suivi une très bonne formation et qui reste dans son domaine de compétence. »

Une formation n’est pas obligatoire

Faux. Un diplôme universitaire, des formations et une charte éthique encadrent cette pratique en France. Il est possible de consulter la liste des soignants ayant validé leur formation sur le site de la Confédération francophone d’hypnose et de thérapies brèves (CFHTB), qui regroupe quelque 3 000 professionnels. On trouve également des coordonnées d’hypnothérapeutes sur le site de l’Institut Milton-Erickson.

Certaines personnes y sont « réfractaires »

Faux. Tout le monde peut être hypnotisé. D’ailleurs, on le fait soi-même sans le savoir. « Quand vous êtes en voiture et que, perdus dans vos pensées, vous vous retrouvez chez vous sans aucun souvenir du trajet, c’est une transe hypnotique », explique Françoise Jean, infirmière anesthésiste. On entre ainsi spontanément en transe hypnotique toutes les 90 minutes environ ! « C’est un état naturel où on règle les choses entre le conscient et l’inconscient. On mémorise ce qu’on doit mémoriser. On oublie ce qu’on a à oublier. Ça dure quelques secondes ou quelques minutes », ajoute l’infirmière.

La séance se déroule toujours de la même façon

Faux. Dans le cadre d’une thérapie, pour arrêter de fumer par exemple, le thérapeute demande tout d’abord au patient de bien expliquer son problème et ce qu’il attend de l’hypnose. Il lui demande ensuite de raconter des souvenirs agréables, des lieux où il aime se rendre, de lister des domaines où il se sent compétent…
Le thérapeute commence alors réellement la séance. À partir des informations recueillies, il entame un récit inspiré de l’univers du patient. Il parle d’une voix douce, posée et monocorde. Il répète de façons différentes les mêmes suggestions pour qu’un déclic se produise dans l’esprit du patient. Il l’aide à créer de nouvelles associations d’idées comme la sensation de liberté qu’il éprouve sur un bateau et la libération de ne plus être dépendant de la cigarette. Une seule séance peut suffire, mais plus souvent trois ou quatre.

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Centre Pierre Declercq
97/99 avenue Aristide Briand - 33110 Le Bouscat
Tel : 09.84.36.68.91 / 06.26.42.78.06

Email: contact@hypnose-intensive.com

 

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